THIS FRIDAY, MUNICH WILL HAVE THE FIRST MASHUP OF MASHUP-PARTIES

halli galli drecksound meets bootie munich. or bootie munich is featuring halli galli drecksound. as you like. those two parties are getting together this friday @ muffatwerk munich (café muffathalle + ampere) for one night.
now everyone knows halli galli drecksound, the party with no shame about good trash, remixes, b-sides versions, mashups, dubplates and more. and the crowd goes mad everytime. a great dj team (thomas and rokam are gonna rock the house, that’s for sure), a mc, and hammer party sounds – at muffatcafe.
and of course everyone knows bootie munich: the well known brand of mashup-parties worldwide, with its brand new live mashup band (oh, their name is "muniacs" btw) and dj bootox and freez playing strictly mashups – at ampere.
so it is your turn to choose where you want to go and what you want to hear. two parties, one price, a bunch of great djs, a live band and a lot of fun. surely guaranteed.

WIRD MÜNCHEN MASHUP-OVERLOADED?

halli-galli drecksound! yeah! es war das zweite mal für mich, und es war wiedermal geil. hat ohne ende spass gemacht mal wieder richtig einheitzen zu können. das team war wie immer super, super nett vor allem (und ehrlich) und das publikum ist abegegangen wie schmitt’s katze. mein dj-set war pures rock’n'roll von der machart her: keine angekettete-BPMs (das halte ich sowieso nie lange aus), übergänge à la wildstyle, und musikrichtungen innerhalb einer stunde von hard-rock bis techno durch ska und funk. ein richtiges mashup-set war es aber, kaum original-versionen dabei und das ist es auch wobei es drauf ankommt bei halli-galli drecksound: frisch recherchierte remixes die du nirgendwo anders hören wirst, dubplates, mashups erste sahne und keine langweiligen tunes… nur bretter. danke an rokam, thomas und robert. immer wieder geil diese party, und für mich definitiv eine der besten parties der stadt. warum? weil die nur spass machen und weil es hauptsächlich rockt!  überzeuge dich selbst, geh’ einfach hin und staune. und ja: good trash rules.

tja, münchen hat jetzt auch etliche mashup-parties am start. ein ganzer haufen. wird münchen nicht irgendwann mashup-overloaded? gibt es übrigens eine echte münchner mashup-szene? ich konnte es bis jetzt nicht unbedingt herausfinden.
bootie munich fängt am 29.4 wieder an im ampere (restart im 6. club in folge!). neues konzept: eine mashup-band und dj freez als resident neben bootox. könnte klappen. oder auch nicht. denn, und jetzt gut festhalten: am gleichen tag kommt mashup germany nach münchen, und zwar im neuraum. fehlplanung deluxe nenne ich das… mashup-germany ist resident-dj bei bootie berlin. sieht das nicht aus wie bootie vs. bootie? mal sehen, dieser mashup-freitag könnte zum mashup-verhängnis werden. spannende sache.
so, und jetzt gehe ich mich mal ein wenig ausruhen. und ich wünsche alle mashup-parties in münchen viel erfolg. ach ja, danke bootie munich: mein mashup mit EMF Vs. Roxette steht auf dem neuen flyer. da freue ich mich aber sehr.

10 RÈGLES À SUIVRE POUR DEVENIR UN BON DJ DE MARIAGE (ET S’EN METTRE PLEIN LES POCHES).

certains ne le savent pas, mais oui, j’ai longtemps été (et je le suis encore de temps à autre) DJ à divers mariages, dans différents pays et de différentes "classes" . j’aurais bien voulu écrire un jour un livre à ce sujet, car on imagine pas tout ce qui peut se passer de cocasse, de triste et de merveilleux lors d’un mariage, tout cela vu par un DJ. mais non, j’ai pas le temps (bonne excuse, hein?). alors je vous donne tout simplement 10 règles d’or à suivre pour bien réussir son contrat (de DJ, et de mariage ;) )

1. se rencontrer. un dialogue avec les mariés quelques semaines avant le mariage est toujours favorable. c’est là qu’on découvre beaucoup de détails important comme le nombre et la moyenne d’âge des invités, le déroulement du mariage et surtout les goûts musicaux des mariés… enfin, on a déjà une approche pour voir si le courant passe entre les mariés et le DJ – ou pas. et si le courant ne passe pas du tout, on peut toujours ne pas accepter le contrat.

2. demander aux mariés une liste de musiques qu’ils N’AIMENT PAS. oui, avec une certaine expérience, c’est assez facile d’être DJ à un mariage. mais faire l’erreur de passer le jour du mariage les titres que les mariés détestent le plus, c’est impardonnable…

3. ne pas trop préparer son set à l’avance. pour être un bon DJ de mariage, il faut être habile, rapide, intelligent, flexible et versatile. savoir changer de titre très rapidement dès qu’on remarque que la piste se vide, tout en restant professionnel et dans le mix. une bonne analyse au préalable du public (discuter durant l’apéritif, prendre quelques repères) est préférable pour pouvoir bien scruter les souhaits du public.

4. se construire un "fil conducteur" dans son set: musiques pour débuter, musiques pour les parents, comment faire danser tout le monde, comment faire transpirer les gens, puis un changement dans le tempo, etc… et comme les gens ne vont que très rarement 2 fois aux mêmes mariages, en tant que DJ, on peut presque refaire le même set partout (une fois qu’on aura "assimilé" ce fil conducteur si important et qu’on connaitra les morceaux phares de son set par coeur). Ce "fil conducteur" se construit de facon de plus en plus évidente au fur et à mesure de l’expérience qu’on gagne en tant que DJ de mariage. si on a bien compris le truc, cela peut aller très vite.

5. ne pas passer de sources inconnues. dans un mariage, il faut toujours partir du principe que les gens veulent s’amuser. ne pas essayer de faire passer son intellect au travers de choix musicaux certes fondés, mais certainement pas à leur place dans un mariage. ce qui ne veux pas dire de sombrer dans un set à base "chenille", "fête au village" etc… c’est là qu’intervient l’intelligence et la culture du DJ. si on est DJ "bootlegs" , faire quelques essais avec des sources musicales très connues. ne pas enchaîner bootleg sur bootlegs, un public non averti quittera rapidement la piste de danse.

6. si possible, négocier un long set avec le traiteur / chef cuisinier. c’est toujours très désagréable pour les invités d’un mariage de devoir quitter la piste de danse en pleine ambiance parce que "le fromage /dessert/ pièce montée est servi(e)" . une règle importante pour moi que je fais bien savoir aux mariés durant la première rencontre: une fois que les gens dansent, il faut les laisser danser. il ne faut pas interrompre ce plaisir avec des jeux ou des présentations powerpoint. les discours / diashows /vidéos /jeux, etc. peuvent aisément se faire durant les pauses entre les plats. car il faut savoir que chaque interruption de danse est fatale. la règle est pourtant simple: plus il y a de pauses, plus les gens en auront marre et à partir de la troisième pause ils commenceront à chercher une excuse pour rentrer chez eux (la fatigue, l’ennui, les enfants etc) . et une fois que l’opéra des "au revoir, c’ètait super" a commencé en plein milieu de la piste de danse, le DJ sais déjà qu’il n’arrivera plus à retrouver la bonne ambiance du début – donc, ce moment est à repousser le plus possible dans le temps… de plus, il est de plus en plus difficile dans une soirée pour un DJ de faire repartir la danse plusieurs fois d’affilée depuis 0. motiver un public qu’on a déjà dû "chasser involontairement" plusieurs fois de la piste de danse durant la soirée est bien pénible.

7. faire la pute. un bon DJ de mariage ne dira jamais "non" à un souhait musical d’un invité (sauf si il ne possède pas le morceau choisi) . un bon DJ de mariage est là pour JOUER CE QUE LE PUBLIC DEMANDE. point barre. si il sait faire ca, et bien emballer le tout techniquement dans un mix, c’est gagné d’avance. surtout laisser son égo de DJ de club de côté. les remarques du genre "si ca ne te plait pas, t’as qu’à te barrer" ou encore "je suis DJ bla, bla, j’ai mon style et j’emmerde tout le monde" vont rapidement fausser l’ambiance joviale de la soirée et ternir à jamais l’image de marque du DJ.

8. être sincère avec soi-même: si on est pas à l’aise avec un micro, prévenir les mariés á l’avance. personellement, je ne suis pas un animateur et je ne parle pas au micro. si des interventions au micro sont demandées, je demande au wedding planner où à la personne qui s’occupe de l’organisation de la soirée de faire cela pour moi. au moins, je sais que ce sera réussi. si les mariés recherchent plutôt un animateur, je ne prendrais pas le contrat, même si le cachet est intéressant, car cela peut très rapidement se retourner contre soi lors de la soirée.

9. se mettre à l’aise. personellement, je ne peux pas être correctement DJ en portant un costume. souvent, il suffit de se changer avant la soirée et de mettre des habits dans lesquels on se sent à l’aise, sans sombrer dans le mauvais goût bien entendu. même un "jean/baskets" peut faire l’affaire. les gens ne retiendront que la qualité du set et de la soirée, et non pas la ligne vestimentaire du DJ, c’est certain!

10. le bouche à oreille est LA source de revenus. si le DJ a fait un excellent travail, il sera rebooké très bientôt, car les BONS DJs de mariage ne courrent pas les rues, et ca tout le monde le sait. et une bonne image de marque est toujours un facteur de rebooking assuré. une règle un peu logique: si le bouche à oreille a fonctionné et qu’on se fait rebooker en tant que DJ pour un autre mariage, c’est très souvent (pas toujours non plus, mais vraiment très souvent) parce que le set et les choix musicaux ont plu. donc pourquoi changer un système qui marche? c’est aussi simple que ca.

HAPPY BIRTHDAY HALLI GALLI DRECKSOUND – LE DEBRIEFING (OU COMMENT VOULOIR JOUER DANS LA COUR DES GRANDS ET SE PRENDRE DEUX BONNES BAFFES).

halli galli drecksound, c’est la soirée dingue avec un concept dingue: tu passes que du son qui fout bien le bordel, mais tu ne passes que la partie du morceau qui fout le plus le bordel. tu me suis? ca veut dire que tu enchaines toutes les minutes un autre morceau. du sport quoi. et comme dit dans un autre article plus bas, aucun droit à l’erreur. les enchainements qui ne sont pas "in key" et "in tempo" tu oublies. ah oui, j’oubliais, pour bien foutre la patate au public, tu rajoute un mc derrière le dj qui fout bien le feu aux fesses (du dj et du public)!
bon, être dj à halli galli drecksound, ca c’est fait. une soirée absolument dingue, non seulement de par la prestation incroyable des djs résidents (rok’am et thomas), mais également de par un public chaud bouillant et réceptif. perso, j’aurais aimé avoir un public moins réceptif durant 2 moments de mon set, les 2 moments où sous une pression telle j’ai coupé le son maladroitement – fausse manipulation digne d’un débutant – et dire que j’en ai encore honte à l’instant où je rédige cet article. bon, le rattrapage a été rapide, et le public ne l’a pas pris mal. mais moi, ou plutôt mon égo l’a très mal pris vis-à-vis de deux dinosaures de l’enchainement bien travaillé, deux génies du fader et du serato, deux as du calage qui ont du bien se marrer en me voyant patauger dans la mouise. ca leur rappelait leurs débuts, m’ont-ils confiés. d’accord. eh ouais, c’est comme ca. un challenge ne peut pas se gagner sans faute à chaque fois non plus. et puis pour un set serré comme ca, il faut s’entrainer, s’entrainer, s’entrainer, y a pas de secret. j’ai pris mes 2 claques de débutant, mais ca va… je m’en suis quand même sorti. merci également aux potes présents pour leur soutien et leurs cris (!) , c’est bien d’avoir des gens autour de toi qui te soutiennent, ca fait un bien fou, dans toutes les circonstances…
un peu mal à la tête aujourd’hui, mais d’excellents souvenirs. et puis le meilleur moment de la soirée c’est quand même quand quelques personnes du public viennent te voir après ton set en te disant "alter, absolut geiler sound". et là, tu souris (intérieurement aussi) et tu te régales.



cadeau: mon set complet (sans les 2 pétages de plombs!) à télécharger.

45 minutes / 26 tracks
Playlist:
DJ Y alias JY – Oh la la And Shout
Salt’n'Pepa – Push It
Faroff – The Brits Are Playin’ At My House
DJ Mei-Lwun – You Humped Me All Night Long
DJ Tripp – Just Got Enough Feeling
Pitbull – I Know You Want Me (Calle Ocho)
DJ M.i.F – Da street ritz bomb
Pitbull – I Know You Want Me (Reprise)
Black Machine – How Gee
The Beatles – Come together (A.Skillz Remix)
Partyben – We Will Jump You
DJ Y alias JY – Shut Up And Take Me Out
DJ Schmolli – Shut Up Brooklyn Sandman
Stromae – Alors on danse
DJs From Mars – Alors On Danse Megamix
The ROlling Stones – Satisfaction (DiscoTech Remix)
DJ Morgoth – BlurDemmi
Loo And Placido – Betty Got Jacked
Partyben – Galvanize the Empire (PB’s Galvanize Party Ben B-More dub)
Mad Mix Mustang – Give It Some Samba Boom
Switch – A Bit Patchy (Radio Edit)
David Guild – Smack My Rockafeller Skank
DJ Y alias JY – Out Of Space Temperature
Manu Chao – King Of The Bongo (Cut And Run’sBreaks Mix)
Rage Against The Machine – Killing in the Name Of (SebastiAn’s Late Night Laptop Edit)
DJ Zebra – Killing Boombastic
The Beatles – Hey Jude

blogged on the Blogrebellen Kreuzberg

(DON’T) BLAME IT ON THE BEAUJOLAIS.

ah, la la. le dur métier de DJ. hier soir, grosse soirée vigneronne à munich: l’arrivée du beaujolais nouveau. plus de 450 personnes compressées dans un hôtel d’une grande chaîne francaise. quoi? une fête alcoolisée dans un hôtel? oui, c’est possible. du moins, c’est ce que pensaient les organisateurs et managers. 18 heures: arrivée des premiers invités. 21 heures: piste de danse pleine à craquer avec un public assez bon enfant je dois l’avouer ("tu peux pas nous passer du Jeanne Mas?" – ou encore, "Ouais Cloclo ca fait vachement franchouillard quand même, t’as pas du Jean-Jacques Goldman?") , mais aussi à bloc et bien motivé. mission accomplie… mais en fait, non. 22 heures 30, la pression monte: premier avertissement du manager de l’hôtel, à savoir baisser le son. les hôtels voisins se plaignent, les client de l’hôtel se plaignent. bien sur, je suis les ordres, à contre cœur, car je savais que le public n’allait pas me remercier. oui, moi. car c’est moi qui baisse le son. j’exécute donc mais en même temps je me distance de ce fait bel et bien réel, mais rien à faire, un peu plus tard, suivront encore 3 avertissements successifs avec les baisses de volume qui s’en suivent. en fait, il fallait quand même s’y attendre un peu: faire la fête (la vraie!) dans un hôtel – dixit un endroit où les gens paient beaucoup d’argent pour pouvoir dormir tranquille, c’est un peu compromis. je remercie le public jovial qui a finalement très vite compris que je n’y étais pour rien, ce qui n’a pas toujours été évident. et vers la fin de la soirée, lorsque les chants du public furent plus forts que le volume de la sono, j’ai bien compris que je les avais toujours de mon côté, les fêtards! on peut couper la sono, oui. mais faire taire un public, non! merci pour ca. santé!