LANA DEL REY – LIVE À MUNICH: INTOUCHABLE ET PARFAITE

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Il est 21 heures précise lorsque les filles crient l’arrivée de Lana Del Rey sur la scène de la Zenithhalle à Munich, concert vendu à guichets fermés. Robe printannière, belle boucle de ceinture et crucifix en guise de boucles d’oreilles: la diva est là. Présente et intouchable. Ses musiciens sont là également, et jouent incroyablement bien. Lana elle, chante incroyablement bien. Tout ce qu’on pouvait entendre sur sa petite voix inégale et imparfaite pouvait être agréablement mis de côté hier soir. Par contre, les versions live ne changaient guerre des versions studios, à presque en croire que le groupe a respecté les durées originales des radio edit à la seconde près. Dommage, j’aurais bien kiffé un "Summertime Sadness" rallongé. Versions albums donc, sauf un petit remix/bootleg avec le fameux "Knocking On Heaven’s Door" de Guns’n'Roses, chanté lassivement par Lana accompagnée de son guitariste. Sur la scène, de grands palmiers, de grandes statues de lions, de grands chandeliers avec d’énormes cierges cachaient un quatuor de corde (3 violons et un violoncelle) , le paniste virtuose, le bassiste/contrebassiste , le batteur toujours mystérieux et spectaculaire à la fois et Lana et son guitariste qui arrivaient à tenir la foule en haleine. Un concert minutieux et minuté (malheureusement), une Lana très retenue mais envoutante, charmante et passionée, qui n’a pas peur de descendre dans le public pour se faire photographier ou serrer dans ses bras quelques fans ou des quelques 50 sosies présents dans la salle. La setlist: rien que des tubes, à en quitter le micro pour laisser chanter le public, ni plus ni moins, et ca fonctionne très bien. Pas de rappel, juste un "bye, bye" en ramassant quelques bouquets de fleurs tombés sur la scène. 1 heure 30 de concert, point.

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À noter l’excellent support act: Kassidy. Quatre garcons, quatre guitares séches, et un clavier. Et quatre voix incroyables. Folk, rock, blues. Tout y est. à suivre de très près.
Voici leur vidéo-blog de leur passage á Munich. Marrant.

De mon côté, j’ai biensur essayé de contacter le management de Lana (à cause de mon bootleg promo-tool "Summertime Madness" commandé par Universal Music Allemagne) . D’abord une première personne joviale qui me prend ma carte de visite et mon CD que j’avais amené, puis un membre du management très avenant et qui me posait toute sorte de questions d’un ton sec. Après une demi-heure d’attente devant la porte des coulisses, on me dit que ce ne sera pas possible pour moi de rencontrer Lana en personne (même si mon contact chez Universal m’a assuré qu’elle avait adoré mon bootleg). Bref, je l’ai quand même entre-apercue et approchée sur le parking près de son bus, accompagnée de son manager, mais elle n’avait pas le temps de nous parler: "I can’t, we have to get to the bus, I have to go to Paris tonight…". Ce sera pour une prochaine fois, peut-être.

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Et la setlist du concert de Munich:

1 Cola
2 Body Electric
3 Gods and Monsters
4 Blue Jeans
5 Born to Die
6 Carmen
7 Million Dollar Man
8 Blue Velvet
9 American
10 Without You
11 Knockin’ on Heaven’s Door (Bob Dylan cover)
12 Ride
13 Summertime Sadness
14 Burning Desire
15 Video Games
16 National Anthem

-M- LIVE ET 13 ANS DE SOIREE "TOUR DE FRANCE" – EN PLEIN DANS LE MILLE

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La soirée Tour de France est instaurée depuis 13 à Munich. Qui aurait cru que ce phénomène dure et perdure aussi longtemps? Pour fêter cela dignement, on a invité -M- qui avait vraiment envie depuis longtemps de sortir de sa francophonie. Pari réussi puisque la Muffathalle de Munich affichait "guichets fermés" . 1500 personnes ont assisté à un concert fort en couleurs, rhythmes et interactions. -M- a vraiment pris son pied et nous aussi. 120 minutes de pur bonheur. -M- a même osé quelques excursions dans le monde du bootleg en live en balancant des samples de "Dr. Dre – California Love" dans une de ses chansons, ou encore provoquant un "We Will Rock You" spontané (et venant du public!) pendant un solo de batterie, suivi du solo de guitare de Queen qui va bien… Fantastique. Bravo aussi à l’omineux Olivier qui a su se faire ridiculiser savoureusement par l’artiste en voulant se déshabiller sur scène. Tous les moyens sont bons apparemment. Olivier, le running gag du concert!
La soirée a ensuite continué avec les 4 DJs francais "phares" de Munich, Mikael Bourdon et moi-même à l’Ampère, Thomas Bohnet et Christian Berst dans la Muffathalle. Grosses ambiance, public réceptif et ouvert, que du bonheur.
3 heures de Dj-set non cumulées pour moi, avec des highlights de bonheur pour moi et pour le public en jouant des bootlegs bien frenchy comme ceux de Vic ("Mojo – M Vs. M. Jackson", "Daft Road" et "Kill in Black with Amelie") ou de Migty Mike avec son "Corrida Day" … et un bootleg exclusif que j’ai réalisé pour la venue de -M-, mais que je ne publierai pas encore ici. Surprise.

Le boot de ViC "MoJo – M Vs. Michael Jackson"

Bref, Matthieu (comme tout le monde l’appelle ici) , tu reviens quand tu veux sur Munich et tu nous remets le feu quand tu veux. Et merci pour le temps passé avec nous sur la piste de danse, il n’y a pas beaucoup d’artistes qui osent s’éclater avec leurs fans après un concert. Juste excellent!

JUSTICE LIVE IN MUNICH – A MILLI VANILLI PERFORMANCE

nein, dieses foto wurde nicht auf dem alten schwabinger friedhof gemacht. so. nachdem ich ein grosser fan bin und verschiedene ausschnitte auf dvds (a cross the universe) und im internet gesehen habe, dachte ich mir das ich unbedingt mal justice live erleben sollte. gesagt, getan. am freitag war es soweit. 21:30: die zenithhalle in münchen platzte aus allen nähten. das publikum – 5500 leute! – war altersmässig gemischt, aber sehr sehr anstregend. irgendwie zieht diese zenithhalle immer mehr komisches volk zu ihren konzerten, egal wer spielt. es war einfach unangenehm das konzert zu geniessen unter einem regen aus bier und kippen. das erste viertel der halle war nur am toben, pogen, stänkern, schlagen. es war mir teilweise schon peinlich das ich die gleiche musik höre wie diese gestörten gestalten – sorry, ein anderes wort fällt mir gerade nicht ein. nachdem ich 45 minuten lang den schweiss von ca. 1452 elefanten eingeatmet habe, das warme bier von 425 becher auf mich rieselte, und ich ca 7 verbrennungen durch fliegenden kippen hatte habe ich den ring verlassen und habe mich dann hinter dem tonpult gestellt. da war platz, die sicht war perfekt und es war interessant die frequenz-hüllkurven des konzerts auf dem mac des toningenieurs zu beobachten.
zum konzert selber: spartanische bühne (what else?), musiktechnisch absolut keine überraschungen, alles aus der dose. kein remix, kein live-feeling, kein fehler, nichts. lichttechnisch war es dafür schon sehenswert. aber licht und musik synchron zu bekommen ist jetzt auch keine kunst, das ist reine technik. und dafür habe ich auch nicht wirklich geld investiert. das war es aber auch schon. die frage ist ob es immer spass macht geld auszugeben um leute/musiker anzusehen die auf der bühne eigentlich gar nichts tun.
ach ja, es gab tatsächlich einen support-act: dj pone und dvno. der anfang des dj-sets war genial, aber nach 10 minuten flaute das ganze nur noch ab. schade.
ein kleiner dialog-ausschnitt von den 2 frauen die am anfang neben mir standen: dj pone spielt gerade "da funk" von daft punk. die eine frau sagt: "wow, cooool! die spielen sogar was von kraftwerk" . ja, ja, das liebe zenithhalle-publikum.

AT BOOTIE MUNICH (AS A VISITOR)

es war nett. wirklich. das ampere hat mir sowieso immer gut gefallen als location, aber da hatte sich das bootie team wirklich was einfallen lassen: die djs auf tanzfläche-ebene, nette visuals, nettes publikum, einfach nett. und die band, mann, die band! die war wirklich der hammer. hammer drummer und gleichzeitig sänger – respekt! – (fabian füß, live drummer von Blumentopf, hat auch schon für die emil bulls oder freez (zu dessen rap-zeiten) die trommel geklopft, ist bandleader und hat die besten sänger und musiker der stadt an den start…) und der bassist war auch sehr geil. leider hat man die keyboards zum teil vermisst, vielleicht einfach zu leise gemischt. aber einheitzen können sie, die burschen. oh, und die djs haben auch mashups gespielt. und danke freez das du mein "king of the soulstorm" gespielt hast, sehr nett.

und hier ein ausschnitt aus dem "live"-part, die band (mann, wieso hat diese band keinen namen?) spielt den mashup "always supersition" von DJ gaston. auch nett.

http://vimeo.com/23074260

so. und jetzt soll mal einer sagen das dieser blogeintrag nicht neutral ist. einfach ein netter blogeintrag.

DJ GASTON LIVE @ MIX MIX GANG BANG (PARIS)

dj gaston a mis le feu à la lucha libre lors de la dernière soirée mix mix gang bang à paris. comment? voici sa recette, avec des ingrédients alléchants. et merci à sebwax d’avoir diffusé ce set démentiel en exclusivité dans sa dernière émission "P comme pirate" sur radio pfm (arras – france). déguste ca, bébé!



et voici tout frais tout chaud le soundcloud du set! bon téléchargement!

AND IT’S ALLRIGHT, YOU GIVE ME EVERYTHING I NEED. UNDERWORLD LIVE À MUNICH – 2010.

bonjour, je voudrais 1 m2 de concert d’underworld. – pas de problème, monsieur. voilà. la prévente a malheureusement été minable, donc il y avait de la place, devant au troisième rang, et dans le reste de la muffathalle aussi. pas grave, ou plutôt tant mieux. plein de place, un public de fans très jovial et concentré et surtout un karl hyde en grande forme. un concert bien axé sur leur nouvel album "barking" avec des versions de luxe de always loved a film, bird 1, scribble et diamond jigsaw, ce dernier passant pour le morceau le plus "tranquille" du concert. sinon, beaucoup d’énergie, avec de grands classiques comme king of snake, le terrible born slippy en version nuxx et pour mon plus grand plaisir, rez / cowgirl que j’ai toujours rêvé de voir en live. merci pour ca aussi, underworld. j’aurais bien voulu crier 354 fois "crazy!" sur pearl’s girl mais munich n’y a pas eu droit cette fois-ci. et enfin, un petit mot sur la qualité sonore. la muffathalle est connue pour son accoustique imparable et impeccable. et là, encore une fois, underworld l’a prouvé. pas une bribe de saturation, un mixage et un équilibre stéreó parfait. même pour born slippy. du grand art. ah oui, il y avait aussi goose en support band. merci target concerts d’avoir permis à munich de profiter d’underworld. ou à underworld de profiter de munich, car après leur rappel avec un moaner electrique et stroboscopique, on voyait bien que karl hyde était ému par le public munichois. de vrais fans, quoi. mission accomplie dans les deux sens.