DJANE AND MOTHER AT WORK

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Bring your kids at work! DJ Freshfluke shows how it works. And her baby loves it (watch the video). Want more parameters: 70dB limited area (at Musikmesse Frankfurt) – every kindergarden is louder – fact!, earplugs for the baby (watch the video), working behind the monitor speakers, working at a fair – not in a club, no drugs, no alcohol, no smoking area. I think she knows what she’s doing. And the baby seems having fun and chilling with the sound. I really like that picture. It is so natural. And it is about a baby and music. If you have kids and your a dj, perhaps you know what I mean. Or perhaps not.

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MOI C’EST MICHEL, PLATINISTE.

les sages de la langue française (qui apparemment s’ennuient à mourir) ont tranché. on ne parlera désormais plus de DJ, mais plutôt de platiniste. et s’il s’appelle michel, il a tout gagné. pour voir le texte original du service public de la diffusion du droit, c’est par là.

platinisme, n.m.
Domaine : Musique.
Définition : Art de combiner différentes sources sonores, particulièrement des disques en vinyle ou compacts, en vue de produire une création originale.
Voir aussi : platiniste.
Équivalent étranger : deejaying, disc jockeying, Djing.
platiniste, n.
Domaine : Musique.
Définition : Artiste qui combine différentes sources sonores, particulièrement des disques en vinyle ou compacts, en vue de produire une création originale.
Note : Le terme « platiniste » est également utilisé comme adjectif.
Voir aussi : platinisme.
Équivalent étranger : deejay (DJ), disc jockey (DJ).

THAT IS ALSO WHAT I WANTED TO SAY – WANT CLEVER DJ ADVICES ? (PART 2)

angry abe aka DJEvillincoln waxes poetic, well, make that yells and screams, his wisdom to the world from the point of view of a frustrated angry mad DJ.
now here are some new advices from that great guy. he is sooooo right.

if you like those video please subscribe man, subsribe!
starring abe spigner /directed and produced by walter boholst /copyright (c) waltertainment 2011 / http://www.thepowerofthrust.com / http://www.facebook.com/thepowerofthrust / http://www.twitter.com/powerofthrust (@powerofthrust)

HOCHZEITEN: DIE SCHRÄGSTEN MUSIKWÜNSCHE

ihr wisst ja: ich prostituire mich gerne als hochzeits-dj. ich habe ja am wochenende nichts anders zu tun. aber hochzeiten sind toll: man lernt ganz viele unterschiedliche personen kennen, man isst gut, man trinkt gut und meistens feiert man auch sehr gut – wenn der dj sein job ernst nimmt und mal für einen abend sein ego links liegen lässt. und im laufe der jahre habe ich mir ein kleine sammlung an schrägsten musikwünsche die ich bekommen habe. hier ein paar interessante ausschnitte:

- kannst du "Neil Young – Harvest" spielen?
- hast du was von "Frank Zappa", Catholic Girls zum Beispiel?
- kannst du von "Yes – Close To The Edge" spielen (das Lied ist 18:51 Minuten lang!)
- kannst du mal musik spielen die im radio läuft? - ich: was denn genau? – antwort: keine ahnung.
- hast du vielleicht was von Rammstein?
- ich hätte gerne mehr gefühl in deinem set, spiel doch mal "marmor, stein und eisen bricht"
- ok, ich hab’s, spiel doch mal was von "Keith Jarett", the Köln Konzert zum Beispiel
- ich spiele gerade "Black Machine – How Gee" - ach, das kenn ich, das ist die "electric rock" musikrichtung.
- hast du was von nicole?
- für die Hochzeitstorte hätten wir gerne "la Marseillaise" (französische Nationalhymne)
- und jetzt sofort "samma of sixty nein".
- nein, nicht "Celebration" von "Kool and the Gang", lieber was von "The Hermes House Band" !
- hast du was von Dead Can Dance?
- bei einer "polizisten-hochzeit": hast du "NTM – Nique La Police" ?
- hast du von "Melendiz – Fuck You All" ?

fortsetzung folgt. sicher.

TYPICAL TINNITUS QUESTIONS.

haha, munich’s medics are aware! this week-end, I went to the doc because I woke up with an annoying and loud whistle in my ears. the first doc asked me "oh, you are DJ Y, so wasn’t it your faithless/stromae mix that was played last friday on radio energy?" . and later the second medic asked me: "you have to rest a few days without heavy noise around you. when is your next big rave?" funny! by the way, no problem fellaz, I’m getting better now, the whistle has gone. thanks God!
and I’m gonna directly buy some of those. these are the answer to all my typical dj-problems.

THAT IS ALSO WHAT I WANTED TO SAY – WANT CLEVER DJ ADVICES ?

angry abe aka DJEvillincoln waxes poetic, well, make that yells and screams, his wisdom to the world from the point of view of a frustrated angry mad DJ. and that’s all I ever wanted to say… this is so great. great advices, hilarious advices, essential advices, vitaly important advices.
by the way, check his blog, here. there are a lot more advices, for almost every situation in a lifetime.

10 RÈGLES À SUIVRE POUR DEVENIR UN BON DJ DE MARIAGE (ET S’EN METTRE PLEIN LES POCHES).

certains ne le savent pas, mais oui, j’ai longtemps été (et je le suis encore de temps à autre) DJ à divers mariages, dans différents pays et de différentes "classes" . j’aurais bien voulu écrire un jour un livre à ce sujet, car on imagine pas tout ce qui peut se passer de cocasse, de triste et de merveilleux lors d’un mariage, tout cela vu par un DJ. mais non, j’ai pas le temps (bonne excuse, hein?). alors je vous donne tout simplement 10 règles d’or à suivre pour bien réussir son contrat (de DJ, et de mariage ;) )

1. se rencontrer. un dialogue avec les mariés quelques semaines avant le mariage est toujours favorable. c’est là qu’on découvre beaucoup de détails important comme le nombre et la moyenne d’âge des invités, le déroulement du mariage et surtout les goûts musicaux des mariés… enfin, on a déjà une approche pour voir si le courant passe entre les mariés et le DJ – ou pas. et si le courant ne passe pas du tout, on peut toujours ne pas accepter le contrat.

2. demander aux mariés une liste de musiques qu’ils N’AIMENT PAS. oui, avec une certaine expérience, c’est assez facile d’être DJ à un mariage. mais faire l’erreur de passer le jour du mariage les titres que les mariés détestent le plus, c’est impardonnable…

3. ne pas trop préparer son set à l’avance. pour être un bon DJ de mariage, il faut être habile, rapide, intelligent, flexible et versatile. savoir changer de titre très rapidement dès qu’on remarque que la piste se vide, tout en restant professionnel et dans le mix. une bonne analyse au préalable du public (discuter durant l’apéritif, prendre quelques repères) est préférable pour pouvoir bien scruter les souhaits du public.

4. se construire un "fil conducteur" dans son set: musiques pour débuter, musiques pour les parents, comment faire danser tout le monde, comment faire transpirer les gens, puis un changement dans le tempo, etc… et comme les gens ne vont que très rarement 2 fois aux mêmes mariages, en tant que DJ, on peut presque refaire le même set partout (une fois qu’on aura "assimilé" ce fil conducteur si important et qu’on connaitra les morceaux phares de son set par coeur). Ce "fil conducteur" se construit de facon de plus en plus évidente au fur et à mesure de l’expérience qu’on gagne en tant que DJ de mariage. si on a bien compris le truc, cela peut aller très vite.

5. ne pas passer de sources inconnues. dans un mariage, il faut toujours partir du principe que les gens veulent s’amuser. ne pas essayer de faire passer son intellect au travers de choix musicaux certes fondés, mais certainement pas à leur place dans un mariage. ce qui ne veux pas dire de sombrer dans un set à base "chenille", "fête au village" etc… c’est là qu’intervient l’intelligence et la culture du DJ. si on est DJ "bootlegs" , faire quelques essais avec des sources musicales très connues. ne pas enchaîner bootleg sur bootlegs, un public non averti quittera rapidement la piste de danse.

6. si possible, négocier un long set avec le traiteur / chef cuisinier. c’est toujours très désagréable pour les invités d’un mariage de devoir quitter la piste de danse en pleine ambiance parce que "le fromage /dessert/ pièce montée est servi(e)" . une règle importante pour moi que je fais bien savoir aux mariés durant la première rencontre: une fois que les gens dansent, il faut les laisser danser. il ne faut pas interrompre ce plaisir avec des jeux ou des présentations powerpoint. les discours / diashows /vidéos /jeux, etc. peuvent aisément se faire durant les pauses entre les plats. car il faut savoir que chaque interruption de danse est fatale. la règle est pourtant simple: plus il y a de pauses, plus les gens en auront marre et à partir de la troisième pause ils commenceront à chercher une excuse pour rentrer chez eux (la fatigue, l’ennui, les enfants etc) . et une fois que l’opéra des "au revoir, c’ètait super" a commencé en plein milieu de la piste de danse, le DJ sais déjà qu’il n’arrivera plus à retrouver la bonne ambiance du début – donc, ce moment est à repousser le plus possible dans le temps… de plus, il est de plus en plus difficile dans une soirée pour un DJ de faire repartir la danse plusieurs fois d’affilée depuis 0. motiver un public qu’on a déjà dû "chasser involontairement" plusieurs fois de la piste de danse durant la soirée est bien pénible.

7. faire la pute. un bon DJ de mariage ne dira jamais "non" à un souhait musical d’un invité (sauf si il ne possède pas le morceau choisi) . un bon DJ de mariage est là pour JOUER CE QUE LE PUBLIC DEMANDE. point barre. si il sait faire ca, et bien emballer le tout techniquement dans un mix, c’est gagné d’avance. surtout laisser son égo de DJ de club de côté. les remarques du genre "si ca ne te plait pas, t’as qu’à te barrer" ou encore "je suis DJ bla, bla, j’ai mon style et j’emmerde tout le monde" vont rapidement fausser l’ambiance joviale de la soirée et ternir à jamais l’image de marque du DJ.

8. être sincère avec soi-même: si on est pas à l’aise avec un micro, prévenir les mariés á l’avance. personellement, je ne suis pas un animateur et je ne parle pas au micro. si des interventions au micro sont demandées, je demande au wedding planner où à la personne qui s’occupe de l’organisation de la soirée de faire cela pour moi. au moins, je sais que ce sera réussi. si les mariés recherchent plutôt un animateur, je ne prendrais pas le contrat, même si le cachet est intéressant, car cela peut très rapidement se retourner contre soi lors de la soirée.

9. se mettre à l’aise. personellement, je ne peux pas être correctement DJ en portant un costume. souvent, il suffit de se changer avant la soirée et de mettre des habits dans lesquels on se sent à l’aise, sans sombrer dans le mauvais goût bien entendu. même un "jean/baskets" peut faire l’affaire. les gens ne retiendront que la qualité du set et de la soirée, et non pas la ligne vestimentaire du DJ, c’est certain!

10. le bouche à oreille est LA source de revenus. si le DJ a fait un excellent travail, il sera rebooké très bientôt, car les BONS DJs de mariage ne courrent pas les rues, et ca tout le monde le sait. et une bonne image de marque est toujours un facteur de rebooking assuré. une règle un peu logique: si le bouche à oreille a fonctionné et qu’on se fait rebooker en tant que DJ pour un autre mariage, c’est très souvent (pas toujours non plus, mais vraiment très souvent) parce que le set et les choix musicaux ont plu. donc pourquoi changer un système qui marche? c’est aussi simple que ca.

L’EXORCISME DU DJ.

le trac, c’est mon grand ami. il m’accompagne toujours dans mes gigs, m’épaule toujours derrière les platines et parfois même me joue des tours dans mes débuts de sets. le trac, c’est mon seul pote qui arrive toujours à passer le videur même s’il n’est pas sur la guestlist,à me rigoler au nez et à boire un coup à ma santé. ce vendredi, je sens que le trac va encore se manifester. la petite blonde mignonne qui danse juste devant la console du dj et qui cligne des yeux à chaque enchainement foiré, c’est le trac. le dj derrière moi qui contrôle tous mes faits et gestes et mes mouvements de fader sur la table de mixage, c’est le trac. le barman qui me mate et qui donne des coups de coude à son collègue lorsque la zik ne lui plait plus, c’est mon ami le trac. et le fait que ce vendredi je vais jouer dans la cour des (très) grands djs de munich (qui ne me connaissent pas encore, en plus!) est aussi une raison alléchante pour le trac de s’infiltrer dans mon set. je dois donc me concentrer, me concentrer et me concentrer. une bonne arme pour le combattre: préparer mon set au millimètre, vérifier mes enchainements, choisir exactement mes munitions sans erreur possible et boire un coup, ou deux. ca oui, ca aide et c’est bon pour l’inspiration. et avoir plein d’amis autour de moi qui me motivent un max. les invitations sont envoyées. et entre nous, si tout fonctionne comme je le veux, le trac, c’est tout simplement la mochetée plantée au bar que j’ignore depuis plus de 2 heures maintenant et qui n’aura aucune chance ce soir.

(DON’T) BLAME IT ON THE BEAUJOLAIS.

ah, la la. le dur métier de DJ. hier soir, grosse soirée vigneronne à munich: l’arrivée du beaujolais nouveau. plus de 450 personnes compressées dans un hôtel d’une grande chaîne francaise. quoi? une fête alcoolisée dans un hôtel? oui, c’est possible. du moins, c’est ce que pensaient les organisateurs et managers. 18 heures: arrivée des premiers invités. 21 heures: piste de danse pleine à craquer avec un public assez bon enfant je dois l’avouer ("tu peux pas nous passer du Jeanne Mas?" – ou encore, "Ouais Cloclo ca fait vachement franchouillard quand même, t’as pas du Jean-Jacques Goldman?") , mais aussi à bloc et bien motivé. mission accomplie… mais en fait, non. 22 heures 30, la pression monte: premier avertissement du manager de l’hôtel, à savoir baisser le son. les hôtels voisins se plaignent, les client de l’hôtel se plaignent. bien sur, je suis les ordres, à contre cœur, car je savais que le public n’allait pas me remercier. oui, moi. car c’est moi qui baisse le son. j’exécute donc mais en même temps je me distance de ce fait bel et bien réel, mais rien à faire, un peu plus tard, suivront encore 3 avertissements successifs avec les baisses de volume qui s’en suivent. en fait, il fallait quand même s’y attendre un peu: faire la fête (la vraie!) dans un hôtel – dixit un endroit où les gens paient beaucoup d’argent pour pouvoir dormir tranquille, c’est un peu compromis. je remercie le public jovial qui a finalement très vite compris que je n’y étais pour rien, ce qui n’a pas toujours été évident. et vers la fin de la soirée, lorsque les chants du public furent plus forts que le volume de la sono, j’ai bien compris que je les avais toujours de mon côté, les fêtards! on peut couper la sono, oui. mais faire taire un public, non! merci pour ca. santé!